Couches lavables et autres produits plus écologiques, plus économiques et plus sains.

L’eau et les perturbateurs endocriniens

Hier soir, j’ai eu la chance d’assister à une conférence organiser par l’association Nature en ville sur l’eau du robinet et les perturbateur endocriniens.

Il a été dit hier soir, que 10% des perturbateurs endocriniens que l’on absorbe au cours d’une journée proviennent de l’eau. Les 80 autres pour-cent viennent de notre alimentation, de l’air que l’on respire, des cosmétiques, des produits ménagers, etc.

Alors, c’est vrai que je suis allée à la conférence en espérant y voir plus clair entre l’eau du robinet et l’eau en bouteille. Hélas, je n’ai pas vraiment eu de réponse car l’eau du robinet et l’eau en bouteille contiennent toutes deux des perturbateurs endocriniens… et que la questions des nitrates n’étaient pas à l’ordre du jour.

Ce que j’ai retenu

Mais si aujourd’hui, je ne suis toujours pas certaine de l’eau que je dois faire boire à mes enfants, il y a une chose dont je suis sûre : c’est qu’il faut absolument changer nos modes de consommation ! Hier soir, Bernard Jégou, directeur de l’Irset, disait qu’il ne fallait pas attendre une réglementation sur l’eau qui n’arrivera peut-être jamais mais que le mieux était d’essayer de diminuer son exposition aux perturbateurs endocriniens au quotidien. Moins nous utiliserons de produits contenants des perturbateurs endocriniens, moins de perturbateurs endocriniens seront relâchés dans la nature et moins nous en absorberons. Il faut donc inverser la tendance et rétablir un cercle vertueux pour dépolluer notre planète et arrêter de nous intoxiquer.

Ce qu’on peut changer

Concrètement, limiter les perturbateurs endocriniens, c’est éviter les plastiques (et donc privilégier les contenants en verre), c’est revenir à des produits de cosmétiques plus simples (souvent produits solides car ils ne contiennent pas de conservateurs par exemple), limiter les produits ménagers (vive le vinaigre blanc !), acheter des produits alimentaires bios et locaux qui sont cultivés de manière responsables et qui ne polluent pas les cours d’eau, etc.

Mes actions professionnelles et personnelles

Alors, à titre professionnel, je suis encore plus convaincue de l’importance d’aider parents et collectivités à découvrir des alternatives aux produits jetables. Car oui, dans les couches pour enfants et les protections féminines, il y a aussi des perturbateurs endocriniens !

Et puis, à titre personnel, je continue à réduire mes déchets, à faire mes yaourts, mon pain, les goûters des enfants, la lessive, les produits ménagers. Je continue à m’approvisionner chez les producteurs locaux et responsables. J’essaie de faire un effort pour laisser la voiture au garage et privilégier vélo et transports en commun. Et vous ? Où en êtes-vous ? Quels sont vos prochains objectifs ?

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La Parenthèse

  • Vendredi 8 décembre à 14h
  • Vendredi 12 janvier à 14h

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Chouette !

Jeudi 16 novembre de 10h30 à 12h, on vous dira tout sur les couches lavables, allié des fesses de votre bébé et de votre porte-monnaie !

10 euros par personne. Inscription marianne@bebiomena.fr

Chouette ! 4, rue du Chapitre à Rennes

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