Couches lavables et autres produits plus écologiques, plus économiques et plus sains.

Billets dans la catégorie Réduction de déchets

Le ZD en vacances au bord de la mer, pas toujours facile…

Les vacances sont terminées mais voici une manière de les prolonger un peu en vous en racontant certains aspects. Cette année, nous avons passé deux semaines au bord de la mer. Le temps était beau, le paysage magnifique, la location ultra pratique. Et pourtant, je dois relever quelques ombres au tableau de ma démarche zéro déchet, zéro plastique. Preuve que mon regard change petit à petit, et c’est bien ! On essayera de faire mieux l’année prochaine !

La vie dans une location saisonnière
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Photo by Tetiana Bykovets on Unsplash

Si les serviettes de tables, les gourdes réutilisables, les pailles en inox et le vinaigre blanc  nous ont accompagné, je me suis rendue compte qu’il nous manquait des choses toutes simples comme des boîtes ou bocaux pour les courses en vrac ou les pique-niques, des chiffons au moment du ménage de fin de séjour (que cela m’a fait mal d’effacer les traces des petites mains sur les vitres avec du sopalin !).

Niveau courses, si j’ai pu faire quelques courses en vrac à l’épicerie bio du coin, je n’avais pas de contenant pour les stocker… Et au bord de la mer en Bretagne, pas moyen de laisser les gâteaux ou céréales dans les sacs en tissus ou en papier. Les produits emballés ont donc rempli nos placards.

 

Autre problème de taille pour moi : pas de compost ! Et pourtant, nous avions un petit jardin où un bac à compost pourrait trouver sa place sans problème… Ce qui montre une fois de plus que les mentalités ont encore besoin d’évoluer !

 

La plage sans plastique ?

 

vacances zdGrande prise de conscience cet été : la plage est envahie de plastique ! Les pelles, les seaux, les brassards, les matelas gonflables, les bouées toujours de plus en plus grosses. Sans parler des T-shirts anti-UV et des combi.



Mais comment éviter tout ce plastique avec de jeunes enfants ? Par quoi remplacer les seaux et pelles en plastique (j’ai trouvé des pelles avec des manches en bois, mais les grandes en métal sont encore dangereuses pour ma fille) ? Par quoi remplacer les brassards ou flotteurs tant qu’ils ne savent pas nager ? Ma petite satisfaction en tout cas est de n’avoir rien eu à racheter pendant ce séjour !

 

La pollution

La plage où nous allions était propre (comparée à d’autres où on trouve des mégots tous les trois pas). J’ai ramassé de temps à autres un mégot ou un petit bout d’emballage de gâteau, mais c’était rare. La plus grosse pollution par contre : les vaporisateurs de crème solaire. La moitié de la crème n’arrive pas à destination et vient engluer le sable de la plage.

Par contre, j’ai pris conscience d’une chose : la présence d’innombrables morceaux de verre ! Quand j’étais petite, l’une de mes activités favorite était de ramasser de petits morceaux de verres polis par la mer. Je les mettais dans un petit bocal avec de l’eau dedans. C’était très joli. Cette année, j’ai donc montré cette activité à mes enfants. Résultat des courses, ils ont passé deux semaines à me ramener une quantité impressionnante de morceaux de verre (nous allions beaucoup au même endroit, et tous les jours, ils trouvaient de nouveaux morceaux). Aujourd’hui, mon regard est un peu moins émerveillé par ces jolis morceaux de verre de toutes les couleurs. Aujourd’hui, je vois surtout toutes les bouteilles qui ont été abandonnées dans la nature et qui se retrouve ensuite sur nos plages. Certes, ce n’est pas la pollution du plastique, mais ça montre que tout le monde ne connaît pas le chemin des containers à verres…

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Le bilan est tout de même positif car je me rends compte que ma vision a beaucoup évoluée ces dernières années et que je commence à « contaminer » mon entourage ! Le ZD en vacances n’est pas encore gagné mais nous sommes sur la bonne voie. Et puis, je suis fière de voir mes enfants déjà sensibles à la protection de la planète  et me demander où est le bac à compost pendant les vacances !

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Continuons tous ensemble à nous améliorer doucement mais sûrement pour que la tendance s’inverse et que nous redonnions du souffle à notre jolie planète !

Des produits toxiques dans les produits d’hygiène

La semaine dernière, l’agence de sécurité sanitaire a dévoilé une longue liste de produits toxiques dans les produits d’hygiène féminines.

L’année dernière, nous apprenions que mêmes certaines couches écologiques pour bébé contenaient des traces de pesticides et autres produits tout aussi sympathiques.

Ces annonces m’inquiètent autant qu’elles m’attristent. Quel monde sommes-nous en train de construire pour nos enfants.

produits toxiques dans les produits d'hygièneEt en même temps, je sais que nous avons le pouvoir de faire changer les choses. Car c’est à nous, consommateurs, de faire attention à ce que nous achetons. C’est à nous, au quotidien, de nous poser certaines questions : d’où vient ce produit ? Est-il produit de manière responsable ? Puis-je remplacer certains produits jetables du quotidien par une solution durable ?

Alors oui, changer ses habitudes est parfois difficile. C’est tellement pratique de jeter une couche ou un tampon usagé ou de dérouler le sopalin pour essuyer une tasse de chocolat renversée. Mais c’est tellement plus sain et écologique d’utiliser des couches lavables, des protections féminines lavables ou une éponge que nous réutiliserons des centaines des fois !

Le tout est de changer ses habitudes progressivement, les unes après les autres en gardant toujours à l’esprit les raisons pour lesquelles nous le faisons. Il faut aussi accepter de changer son rythme de vie et prendre le temps de faire certaines choses : cuisiner, laver, marcher. Il faut prendre le temps de revenir à des choses essentielles de la vie : prendre soin de soi, des autres et de la planète.

Prenons le temps de vivre tout simplement !

produits toxiques dans les produits d'hygiène

Photo by Anton Sharov on Unsplash

L’article du monde sur l’enquête de l’agence de sécurité sanitaire.

 

Jette pas ci, trie-moi ça : les couches lavables

« Jette pas ci, trie-moi ça » est une petite série à l’initiative de TVRennes et de Rennes Métropole pour sensibiliser les brésiliens à la réduction de leurs déchets. Chaque mois, un thème différent y est abordé. Pour le mois de septembre, c’était les couches lavables qui étaient à l’honneur ! Et pour vous en parler, c’est à moi qu’ils ont fait appel ! Le reportage est court mais vous donne déjà quelques infos clés. Il ne vous reste plus qu’à approfondir (l’agenda se trouve ici) et à regarder les épisodes précédents !

 

Les vacances touchent à leur fin

Le mois d’août est déjà bien entamé et l’emploi du temps commence à se remplir sérieusement pour le mois de septembre.

En attendant de pouvoir vous dévoiler le planning des ateliers pour le mois de septembre, je vais vous faire patienter en dressant un petit bilan zéro déchet (ou pas) de mes vacances.

Couches lavables

Sur les 4 semaines passées à l’extérieur de la maison, ma fille aura fait du 50/50 entre les couches lavables et les couches jetables.

Pendant deux semaines, l’utilisation des lavables a été très facile. Un bon sac à couches pour les stocker discrètement dans un coin de la chambre ou de la salle de bain et un bon lave linge à disposition.

Le reste du temps, pas de lave-linge digne de ce nom à utiliser. Seulement une machine basic, qu’on ne pouvait utiliser qu’en cycle rapide à 30°C. Donc plutôt que des couches mal lavées, j’ai opté sans hésiter pour des jetables.

A noter pour une prochaine fois : emporter suffisamment de jetables avec soi pour ne pas devoir racheter un paquet sur place (à l’étranger) qui risque de provoquer des réactions allergiques… Ma fille a assez mal supporté les jetables italiennes mélangées aux 38°C de l’air ambiant. J’ai donc dû lui mettre quelques couches lavables pour permettre à sa peau de respirer et, franchement, les lavables en bambou à essorer à la main,  on ne m’y reprendra pas !

Le remplissage des poubelles

Ah… le remplissage des poubelles quand on n’est pas chez soi… et pas encore bien organisé… Bilan déplorable. On remplissait en une journée une poubelle équivalant à dix jours de déchets à la maison ! Pas de composte, pas de produits en vrac, des couches jetables, etc.

Les points positifs

Les gourdes à compote Squiz ont bien fonctionné pendant les vacances pour les goûter ou les pique-nique des enfants  surtout lorsque nous nous sommes retrouvés dans une ville méconnaissant les fruits mûrs… (bon, nous sommes arrivés après le marché et repartis avant le marché suivant…)

Les gourdes à eau que nous avons utilisées et réutilisées pendant notre séjour en Italie ! Top pour faire boire les enfants en voiture également !

Le savon de Marseille qui m’a permis de faire disparaître quelques taches plus efficacement qu’une machine en cycle rapide à 30°C  et de pouvoir utiliser d’un bout à l’autre des vacances les lingettes et cotons lavables !

Les bonnes résolutions des vacances

Après deux semaines passées en couches jetables, sans composte, sans produits en vrac, sans marché, etc. Eh bien, nous sommes rentrés avec l’envie de faire encore mieux à la maison. Et nous n’avons pas perdu de temps puisque dès le lendemain de notre retour nous sommes partis à la cueillette de Thorigné faire le plein de fruits et légumes pour préparer de bons plats maison et nous lancer dans la confiture maison !

Et vous ? Votre bilan des vacances et vos envies pour la rentrée ?

Les shampoings solides

Dans mes expériences pour réduire ma production de déchets, j’ai testé le shampoing solide. Alors sincèrement, j’ai acheté un savon à la Biocoop sans y croire, juste pour me dire « au moins, j’aurais essayé ».

secret de provence shampoing solide

Mon choix s’est porté sur un shampoing basic, pour cheveux normaux de la marque « Secrets de Provence ». Eh bien, moi qui ai les cheveux fins, très fins, qui s’emmêlent comme c’est pas permis, qui peine à trouver un shampoing qui me convienne j’ai  été stupéfaite par mon essai de shampoing solide. Non seulement mes cheveux se sont démêlés sans problème mais en plus ils sont plus beaux et paraissent beaucoup plus épais !

En ce qui concerne la réduction de déchets, un shampoing solide remplacerait l’équivalent de deux bouteilles de 250 ml. Pas facile de le vérifier… Mais ce qui est certain, c’est qu’on utilise que la quantité dont on a besoin. Pas possible, même à moitié réveillé, d’appuyer un peu trop fort sur le flacon et de se retrouver avec assez de shampoing dans la main pour laver les cheveux de toute la famille pendant une semaine…

Conclusion, tenter de réduire ses déchets peut amener à de sacrées découvertes ! Bon, ça ne fait que dix jours que je l’utilise, on verra à la longue… mais pour le moment je suis ravie de ce shampoing 100% naturel et écologique.

Et vous ? Avez-vous déjà testé ces shampoings solides ?

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O’nidou

  • vendredi 7 septembre de 14h à 15h30
  • vendredi 12 octobre de 14h à 15h30
  • vendredi 9 novembre de 14h à 15h30

Découverte des couches lavables chez O’nidou (quartier St Hélier).

Renseignements et réservations www.laparenthese35.fr

Café Albertine

  • lundi 17 septembre de 10h à 11h30
  • vendredi 28 septembre de 10h à 11h30
  • vendredi 23 novembre de 10h à 11h30

Lieu : 10, rue Lanjuinais à Rennes

Tarif : 10 euros par personne (15 euros par famille)

Inscription : contact  ou 06.11.27.32.44

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